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Samedi 19 août 2006

Ampuchecture est le tout dernier opus de The Mars Volta, avec en guest John Frusciante. Même si certains se sont débrouillés pour l'écouter avant les autres par leur moyen, la sortie officielle de l'album est prévue pour le 12 Septembre ...

Tracklisting :

1. VICARIOUS ATONEMENT
2. TETRAGRAMMATON
3. VERMICIDE
4. MECCAMPUTECHTURE
5. ASILOS MAGDALENA
6. VISCERA EYES
7. DAY OF THE BAPHOMETS
8. EL CIERVO VULNERADO

 

Afin de combler un peu l'attente de ce futur album prometteur, le Myspace officiel du groupe à mis en en écoute la sixième chanson de l'album " Viscera Eyes "

http://www.myspace.com/themarsvolta

 

 

 

 

 

 

Autre info : Le batteur des Mars Volta, Jon Theodore a quitté le groupe. C'est Blake Flemming qui pour le moment le remplace. La raison du départ de Jon Theodore n'est pas encore connue. Le groupe n'a pas émis de communiqué relativement à cette nouvelle.

 

 

 

 

Dimanche 13 août 2006
R E D  H O T  C H I L I  P E P P E R S
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B Y  T H E  W A Y


Tracklist: 01. By the Way -- 02. Universally Speaking -- 03. This is the Place -- 04. Dosed -- 05. Don't Forget Me -- 06. The Zephyr Song -- 07. Can't Stop -- 08. I Could Die for You -- 09. Midnight -- 10. Throw Away your Television -- 11. Cabron -- 12. Tear -- 13. On Mercury -- 14. Minor Thing -- 15. Warm Tape -- 16. Venice Queen
Critique rédigée par Roro


Bien conscient du succès que cet album a connu à l'époque, By The Way est le premier opus des Red Hot Chili Peppers que je me suis procuré. Environ 2 mois plus tard, j'avais plus des deux-tiers des CDs de ce groupe californien en boucle sur ma chaîne-hifi.
C'est pour cette raison que pour cet album, j'ai 2 points de vue à lui soumettre:
- celui d'amateur de pop de qualité;
- et celui de fan incontesté (et incontestable ?) des Red Hot Chili Peppers.



A l'époque où Flea, Anthony Kiedis, Chad Smith et John Frusciante n'étaient que quatre êtres insignifiants que je découvrais dans le petit livret accompagnant l'album, dès les premières chansons une seule sensation effleurait mon esprit: waouhhhhhh. Indéniablement, cet album est d'une grande qualité avec seize chansons (bref un album bien rempli pour une bonne heure de musique), des singles de "grande classe" (Can't Stop (!), By The Way notamment) ... L'un des meilleurs albums pop/rock de l'année 2002 aux mélodies magnifiques effleurant le mélodrame (Don't Forget Me et Venice Queen surtout, The Zephyr Song en second plan) en passant par les bonnes chansons de rock qui vous font sauter partout dans votre chambre (Can't Stop, Throw Away your Television). Jamais un album ne m'avait tant donné envie d'en découvrir plus sur le groupe ...
Vient maintenant le point de vue du bon petit connaisseur des Red Hot Chili PeppersCliquez ici pour consulter la bio du groupe, aussi fan du funk de Stone Cold Bush de l'époque funky fresh que de l'entêtant Otherside véritable emblème du revirement pop entamé par le groupe avec l'album Californication. Cet album est assurément le plus mélodique, le plus pop du groupe; loin, très loin de la musique qu'on peut entendre dans l'album "Blood Sugar Sex Magik" et les autres albums qui le précèdent, c'est notamment pour cette raison que l'album "By The Way" peut paraître inégal à certains moments avec des chansons qui ne marquent pas, plus autant, comme "This is The Place" ou "Midnight" pour ne citer qu'elles. On retrouve néanmoins dans cet album des morceaux étonnants: Cabron (traduit de l'espagnol par con***d ou du moins un équivalent du genre), morceau léger avec un Frusciante qui donne à sa guitare des allures de mandoline; Venice Queen, porté par une magnifique montée en puissance; Throw Away Your Television, monument rock de l'album avec une outro de folie en live... Mais c'est, hélas, à peut prêt tout.


          La note de Roro                    

64%
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Conclusion
Des singles hauts en couleurs ne suffisent pas, bien qu'ils aient largement contribués à faire de cet album un véritable succès. Mais le reste paraît un peu trop pâle avec une pop disparate et des morceaux sans saveur. Bien sûr celà reste un bon album du groupe, bien évidemment il y a d'excellentes chansons. Mais tel est le constat que je retiens le plus pour cet album. Dans le même genre on lui préferera largement Californication et sa multitude de tubes ... Les amateurs de la bonne musique pop qui ne prend pas trop la tête y trouveront de quoi se satisfaire pour sûr.


          La note de Amaidel                    

70%
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Son avis
Un album de qualité, qui déroge à la règle des "4 Californiens enragés"... L'album pourrait être considéré pour les Peppers comme un album expérimental, il ne leur a certes pas spécialement plu. Mais on sent cette volonté de changer d'optique, changement totalement abouti dans Stadium Arcadium. On regrette, par contre, une mise en retrait de la basse qui a quelque lignes qui groovent mais très répétitives... Ensuite on regrette aussi un mixage un peu hasardeux avec encore un fois une basse très peu présente, mais une guitare beaucoup trop mise en avant ce qui frise parfois les oreilles...


Autres infos: album sorti le 09 juillet 2002, édité chez Warner Music, durée de l'album: 1H 08min 46sec.
Date de première parution de l'article: 04 octobre 2005

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Dimanche 13 août 2006
F R A N Z  F E R D I N A N D
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Y O U  C O U L D  H A V E  I T  S O 
M U C H  B E T T E R

Tracklist: 1. The Fallen -- 2. Do You Want to -- 3. This Boy -- 4. Walk Away -- 5. Evil and a Heathen -- 6. You're the Reason I'm Leaving -- 7. Eleanor Put Your Boots on -- 8. Well That Was Easy -- 9. What You Meant -- 10. I'm Your Villian -- 11. You Could Have It So Much Better -- 12. Fade Together -- 13. Outsiders
Critique rédigée par
Roro


Deuxième album pour les Franz Ferdinand très attendu après l'inattendu (mais normal vu sa qualité) succès du 1er opus éponyme. Le phénomène Franz Ferdinand est-il toujours en marche ? La sauce prend-elle toujours autant ?


Après seulement environ un tout petit plus d'un an, le quatuor écossais est de retour avec 13 nouvelles chansons, avec en premier single accrocheur la "chanson gag" selon les propres dires du groupe: Do You Want To. Cet album est plus varié, avec des chansons qui accrochent dès les premières écoutes grâce notamment au double riff de guitare, ce qui est presque devenu la marque de fabrique du groupe, mais également grâce à des riffs de batterie et de basse de grande qualité. Contrairement au 1er album où les chansons restaient dans un registre plutôt semblable, avec "You Could Have It So Much Better", on passe par de très bonnes chansons pop (Well That Was Easy, You're the Reason I'm Leaving, This Boy), à des chansons au rock plus "agressif" (The Fallen qui ouvre magistralement l'album, ou encore les très bons Evil and a Heathen ainsi que What You Meant, sans oublier le tout simplement énorme I'm Your Villain), mais aussi par quelques ballades maitrisées à merveille (le très mélodique Walk Away ou encore Eleanor Puts Your Boots On). Big up pour Outsiders, sa mélodie entêtante et son rythme chaloupé(...). L'OVNI sans aucun doute de cet album qui termine ce 2ème CD non sans surprise.
Cet album est d'une grande qualité de la première à la dernière seconde. Les chansons marquent l'esprit et on a toujours un peu envie de sautiller à l'écoute de celles-ci. On retrouve toujours la même dose de chansons funs et bigarées, d'une pop déferlante qui envahit votre esprit et contrôle votre corps.


          La note de Roro                    

87%
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Conclusion
On s'étonne de voir que l'on remue les orteils puis le pied en entier sur une grande majorité des chansons, une fois à l'aise on chante à tue-tête les choeurs de toutes les chansons, on crie bêtement le "Yeahh" du début de This Boy comme Alex Kapranos et le pire c'est qu'on en est content ... C'est ça le phénomène Franz Ferdinand. Plus varié, plus énorme que le premier album avec les Franz Ferdinand en mieux, "You Could Have It So Much Better" devrait trouver le public qui a succombé au 1er album, voire même et sûrement en toucher une plus grande partie. Car cet album est énorme, tout simplement. On risque d'entendre parler des Franz Ferdinand encore un bon bout de temps si tout se passe aussi bien pour eux dans les années à venir ... La preuve: ils devraient nous revenir cette fin d'année avec un 3ème album!


          La note de Amaidel                    

75%
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Son avis
On bouge bien, des riffs vraiment sympa, même si parfois certains sont exploités un peu maladroitement !!! Mais leur charme fait la différence... Moi qui n'aime habituellement la Brit-pop, et bien là je trouve qu'il y a ce petit feeling très agréable...


Autres infos: album sorti le 03 octobre 2006, édité chez Domino Records, durée de l'album: 41min 16sec.
Date de première parution de l'article: 06 octobre 2005

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Vendredi 11 août 2006
E M I L I E  S I M O N
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V E G E T A L

Tracklist:
01. Alicia -- 02. Fleur de Saison -- 03. Le vieil Amant -- 04. Sweet Blossom -- 05. Opium -- 06. Dame de Lotus -- 07. Swimming -- 08. In the Lake -- 09. Rose Hybride de Thé -- 10. Never Fall in Love -- 11. Annie -- 12. My Old Friend -- 13. En Cendres

Critique rédigée par Roro

Il y a une personne qui règne en maître sur le monde de la musique électronique française. Cette personne était encore inconnu il y a 4-5 années. Et cette personne, c'est Emilie Simon. Elle nous revient, après le succès de l'album qu'elle a réalisé pour la bande original du film "La Marche de l'Empereur", avec un troisième album intitulé: Végétal, un thème de la nature qui découle tout au long de l'album ...


Tout démarre avec Alicia. Ceux qui connaissent ne serait-ce qu'un peu le travail d'Emilie Simon ne seront pas surpris d'entendre les sonorités qui déboulent de partout. Emilie Simon a le talent de rendre normaux tout ces sons sortis de "nulle part". C'est notamment le sentiment que l'on peut en tirer après l'écoute d'Alicia: tout colle à merveille, que ce soit ces sonorités qui assurent le rythme additionnés aux instruments classiques (violons etc ...). Ce premier morceau est annonciateur de bon, de très bon. Cela ce confirme sur un morceau comme Sweet Blossom où le son est tout simplement exceptionnel de qualité. Ecouter Emilie Simon devient une véritable expérience musicale. De plus, sa douce et délicate voix colle parfaitement bien avec la musique qu'elle compose, que ce soit lorsqu'elle chante an anglais ou en français. Et on se laisse joyeusement surprendre par des chansons comme Dame de Lotus ou le premier single Fleur de Saison qui arborent des sonorités plus électriques véritablement délicieuses. Délice, tel est le sentiment qui me revient le plus à l'écoute de cet album. Chaque morceau est un délice pour les oreilles, on découvre même de nouvelles sonorités qui nous avaient échappés en abordant une écoute plus profonde des morceaux. Il faut rappeler qu'Emilie Simon est diplômée en "musicologie", ce n'est donc pas étonnant toute cette richesse sonore que l'on retrouve sur absolument tous les morceaux. Emilie Simon joue peut-être moins avec les mots qu'elle ne le fait avec les sons, celà ne l'empêche pas d'écrire de très beaux textes. On retiendra Le Vieil Amant où les mots déboulent comme tels outre-passant les rimes sur une mélodie à la progression étonnamment belle. Enorme coup de coeur pour Swimming: tout commence avec un léger bruit d'eau, et un son très lourd et grave qui impose le tempo qui contrecarre avec la voix aigue d'Emilie Simon. Différentes sonorités s'accumulent petit à petit avant de prendre véritablement de l'ampleur. Les voix et les effets se superposent, différentes textures se multiplient, les genres se mélangent et l'intensité varie. Et c'est avec une dernière touche de virtuosité avec sa guitare, saturée à souhait qu'Emilie Simon clôt ce morceau. Le mélange de tous ces sons donne ce qui est peut-être le plus beau morceau de l'album. Ou ce peut être aussi le dernier morceau En Cendres qui clôt l'album avec virtuosité.


          La note de Roro                    

81%
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Conclusion
Magnifique performance qu'a réussit Emilie Simon à travers cet album. On se laisse transporter facilement dans cet univers qu'elle crée. Côté musical, Vegetal est une véritable prouesse technique. Il y a une sacré perfection dans la recherche sonore, perfection qui devient pureté quand le mélange entre les sonorités qu'elle invente et les instruments classiques qui accompagnent le tout semble... naturel.



          La note de Amaidel                    

95%
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Son avis
Un vrai petit bijou. Une merveille sonore. Une sensibilité à toute épreuve... Tout simplement magnifique !


Autres infos: album sorti en mars 2006, édité chez Barclay, durée de l'album: 50min 3sec.
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Mercredi 9 août 2006
R E D  H O T  C H I L I  P E P P E R S
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S T A D I U M  A R C A D I U M

Tracklist: CD 1 - Jupiter: 01. Dani California -- 02. Snow (Hey Oh) -- 03. Charlie -- 04. Stadium Arcadium -- 05. Hump de Bump -- 06. She's Only 18 -- 07. Slow Cheetah -- 08. Torture Me -- 09. Strip My Mind -- 10. Especially in Michigan -- 11. Warlocks -- 12. C'mon Girl -- 13. Wet Sand -- 14. Hey
CD 2 - Mars: 01. Desecration Smile -- 02. Tell Me Baby -- 03. Hard to Concentrate -- 04. 21st Century -- 05. She Looks to Me -- 06. Readymade -- 07. If -- 08. Make You Feel Better -- 09. Animal Bar -- 10. So Much I -- 11. Storm in a Teacup -- 12. We Believe -- 13. Turn It Again -- 14. Death of a Martian
Critique rédigée par Roro

4 ans que les Red Hot avaient "disparu" de l'actualité musicale après le succès retentissant de By The Way. Mais les voilà de retour avec Stadium Arcadium, 9ème album studio du groupe. La question que l'on se pose logiquement: après environ 25 ans de carrière assez riche, les Red Hot sont-ils toujours en forme ? Le style de l'album By The Way déplaisait à certains fans, qu'en est-il de cet album ? En ce qui me concerne, j'attendais cet album avec impatience étant un grand fan des Red Hot. Connaissant une très grande partie de leur parcours (époque funk, pop etc...), mon avis ne sera peut-être pas le plus objectif et vous ne trouverez pas forcément de quoi vous satisfaire à travers cette critique, c'est juste le témoignage d'un petit mec qui vit la musique passionnément alors dans tous les cas: mea culpa.


Rentrons dans le vif du sujet: première information et pas des moindres, Stadium Arcadium est un double album avec un tracklist riche de 28 chansons. A priori, le quatuor californien ne s'est pas foutu de notre gueule... Et bien je confirme, les Red Hot Chili PeppersCliquez ici pour consulter la bio du groupe nous reviennent avec un album de qualité qui est un brassage de tout ce qu'ils ont fait et font de bon. Pas de réelle continuité entre les morceaux qui sont lancés comme tels, on retrouvera alors des morceaux qui suivent la suite logique de l'époque Californication//By The Way , d'autres qui font plus pensés à Blood Sugar Sex Magik et consorts. Explications ...
Le premier CD, Jupiter, commence tambours battants avec le 1er single Dani California à l'efficacité qui n'est plus à démontrer. Vient ensuite Snow (Hey Oh) qui fait indéniablement pensé au style de l'album By The Way mais qui surprend, notamment grâce à sa belle montée en puissance qui rend encore mieux en live, ou encore par la voix de Kiedis qui parait à certains moments assez nonchalante et fait un joli contrepoids face à la rythmique des instruments. S'en suit Charlie, une chanson bourrée d'énergie en live, que les fans avaient donc déjà pu découvrir avant la sortie de l'album lors des concerts de promotion. Mais la version studio est plus surprenante, elle adopte un rythme plus lent et différents effets (dédoublement de la voix entre autres) sont de la partie. Après plusieurs écoutes, on arrive (ou du moins, j'arrive) à s'habituer à cette version plus "soft". Stadium Arcadium (la chanson) peut paraître légèrement trop longue, elle reste néanmoins une belle chanson pop avec une légère impression de "déjà entendu" sur le refrain qui fait penser à des vieux tubes d'antan. Puis arrive Hump de Bump, véritable fresque au paroxysme d'un funk que le groupe ne nous avait pas produit depuis près d'une décennie. Au programme: riffs de guitare et de basse qui vous donne envie de remuer votre popotin, la trompette de Flea qui rajoute un peu de "piment" à cette sauce qui prenait déjà bien et enfin un petit break aux bongos, tam-tams et autres percussions du genre qui est un pur moment de bonheur... Pour se remettre de ces émotions déboule She's Only 18. La rythmique de cette chanson est imposée des pieds et surtout des mains par le brio tandem Chad Smith/Flea sur lequel Kiedis pose bien sa voix. Frusciante, lui, sort peu à peu des sentiers battus plus la chanson avance pour montrer toute la puissance de sa guitare sur un refrain puissant et pour nous faire part d'un solo de grande qualité. Slow Cheetah comme Strip my Mind un peu plus tard dans le premier CD sont deux belles balades de qualité avec ce qu'il faut d'émotion. En écoutant ces chansons, on se rend compte que la qualité y est ici meilleure que sur l'album By The Way où les chansons dépassaient un peu trop souvent le cadre d'une pop qui sent trop la praline ... Dans Stadium Arcadium et indéniablement, les chansons paraissent mieux pensées et ces deux ballades en sont l'exemple. Entre ces deux chansons se faufile Torture Me, bourrée d'amphétamines. Celle-ci commence par la ligne de basse de Flea qui dicte la marche à suivre, puis les autres instruments et la voix de Kiedis qui ose un peu plus viennent s'ajouter pour donner une chanson où le rythme est fort et rapide. La trompette de Flea est présente sur quelques parties du refrain, le tout donne une des chansons majeures de l'album. Omar RodriguezCliquez ici pour consulter la bio de cet artiste de The Mars VoltaCliquez ici pour consulter la bio du groupe vient aider le groupe sur Especially in Michigan. Après plusieurs écoutes, on peut se rendre compte que cette chanson doit être l'une des plus riches "sonoriquement" parlant des 28 chansons de l'album, et la présence de Rodriguez ne doit pas y être étrangère. Les sons de guitares par moment s'entremêlent, que ce soit sur le refrain ou sur les couplets d'une chanson dotée d'une pop d'une rare puissance. Après Omar Rodriguez, c'est au tour de Billy Preston d'apporter sa touche musicale sur Warlocks. Cette dernière, et ce dès les premières mesures, sent le bon et doux parfum de la chanson funky à souhait avec une ligne de basse comme on les aime et un Frusciante qui s'autorise quelques gourmandises avec des riffs et des effets aguicheurs. Le résultat donne une chanson qui marque un peu plus que les autres, un autre grand moment de l'album donc. C'mon Girl suit cette même voie, couplets qui groovent bien ouvrent la porte à un refrain bien vitaminé. Après ces deux trois doses d'adrénaline suit un véritable bonheur de composition du nom de Wet Sand. Les couplets semblent d'une simplicité magistrale qui en devient presque effrayante, le tout est porté à merveille par les effets de Frusciante qui vont crescendo, ces effets peuvent paraître à première vu assez minimalistes mais ils sont en réalité le fruit d'un travail complexe. Le tout s'envole petit à petit vers un refrain chargé d'émotions où Kiedis lâche réellement sa voix. Sur le pont, les voix de Kiedis et de Frusciante se coordonnent parfaitement pour laisser place à un petit solo de Frusciante bougrement efficace. Que du bonheur. Jupiter se clôt avec Hey, et là encore une légère touche de minimalisme nous cache une chanson profonde. Sur cette chanson, j'arrive à m'imaginer ces quatre mecs dans une pièce en train de nous faire un boeuf à l'image des vieilles chansons jazzy où la simplicité et la convivialité sont de mises. Flea serait debout tenant sa contrebasse avec un béret sur la tête. Kiedis serait assis sur un tabouret pour nous faire part de ses quelques prouesses vocales. Frusciante serait également assis de son côté et jonglerait avec ses différentes pédales. Enfin Chad Smith taperait doucement mais efficacement sur ses fûts, tout en profitant de l'instant présent. C'est dingue tout ce qu'une chanson peut vous faire ressentir, imaginer. Pour résumer, Hey me fait penser à un énorme boeuf passé au mixage afin de le sublimer.

Après avoir écouté Jupiter, les impressions sont diverses et multiples. Tout aurait pu s'arrêter là. Après tout 14 chansons, c'est déjà bien pour un album des Red Hot. Mais franchement, on est encore plus content quand on sait qu'un deuxième CD nous attend.

Jupiter laisse donc place à Mars qui commence par un autre bonheur de composition qui s'appelle Desecration Smile. Frusciante enchaîne les accords sur sa guitare acoustique tandis que Flea apporte, avec sa ligne de basse, une étonnante touche de douceur. Chad Smith complète le tout avec une efficacité déconcertante. Sur les couplets, Kiedis semble pousser un peu trop sa voix mais il peut prendre toute son ampleur et se libérer sur un refrain qui, un peu de la même manière que Wet Sand, s'envole littéralement. Le pont fait parti des plus grands moments de cette chanson suivi d'un dernier couplet/refrain suppléé par une touche de piano. Une nouvelle fois, que du bonheur. Tell Me Baby arrive. Cette chanson n'est pas inconnue des fans, vu qu'elle a été jouée à quelques reprises lors de concerts depuis l'année dernière. Tell Me Baby est un subtile mélange alambiqué de couplets funky qui amènent à un refrain un brin trop pop. Dans cette chanson il y a du bon et du moins bon. Le refrain donne vraiment l'impression d'être un poil trop long, en plus d'être donc légèrement trop praliné (pour ne pas reprendre le mot "pop"). Cependant les lignes de basse et de batterie sont très bonnes, et Kiedis se met petit à petit à rapper comme il ne l'avait plus fait depuis longtemps. Après l'avoir entendu en live, les impressions étaient mitigées. La version studio peut en réconcilier certains avec cette chanson. Les mêmes défauts sont à relever mais les effets de voix et de guitares changent un peu la donne. Les sons de guitare ont du être traité minitieusement sur les couplets qu'on a l'impression qu'ils jaillissent comme un sprinter sortant de ses starting-blocks. En général, ces différents effets redonnent un peu plus de pêche, de dynamisme à cette chanson. Hard To Concentrate vient prendre la suite. La première chose qui surprend est le ton inhabituel de voix que prend Anthony Kiedis. Sur un aspect qui peut paraître une nouvelle fois minimaliste, la chanson monte progressivement en régime, les différents effets de guitares se succédant selon une suite logique que même le plus rationnel des esprits s'acharnerait à expliquer. Le son est un aspect essentiel de Hard To Concentrate: la guitare sonne généralement très clairement et adopte un son très pur, les percussions et la basse rajoutant une jolie touche de rythme. Puis vient 21st Century, ou la démonstration d'une rythmique plutôt musclée et efficace qui monte en calibre sur le refrain; un peu de la même manière que Make You Feel Better plus tard dans ce second album. She Looks To Me est une belle envolée musicale avec un Anthony Kiedis assez percutant au chant. Puis après cette chanson à l'allure planante arrive le monument d'électricité et d'ingéniosité de Mars: Readymade. Flea et Frusciante se coordonnent "fantasmagoriquement" à travers des lignes de basse et de guitare qui suivent un schéma bien précis donnant à cette chanson une structure particulière, avec un Chad Smith toujours aussi impressionnant d'activité derrière ses fûts et un Anthony Kiedis qui parvient à se lâcher plus la chanson progresse d'intensité. Vers la moitié de la chanson, tout part en vrille. Frusciante s'autorise un solo. Puis instruments et voix de Kiedis (qui oscille entre gémissements et petits cris) se rendent coup pour coup pour enfin retourner sur la même structure (riffs plus batterie) à laquelle on goûte dès le début de la chanson. If, chanson la plus courte de l'album qui fait un peu guise d'intermède musicale où Kiedis et Frusciante se suppléent au chant, est un peu relayé au second plan. S'en suit Animal Bar, longue chanson pop, loin d'être la plus surprenante de l'album, où le rythme change complètement sur un refrain plus nerveux. So Much I prend la relève avec une étonnante intensité. Une nouvelle fois, Kiedis fait preuve de vocalises auxquelles il ne nous avait plus habitué depuis un certain temps. Le tout, ponctué de quelques variations de rythmes assez virulentes à vous faire relever les cheveux sur la tête, donne une des chansons les plus attrayantes de l'album. Puis arrive Storm in a Teacup. Les premières secondes sont étrangement familières ... Un peu de la même manière qu'on reconnaît à dix mètres le doux mais fort parfum de sa grand-mère, Storm in a Teacup sent à plein nez le parfum fun et bigarré, planant et entraînant, puissant et entêtant de Blood Sugar Sex Magik. Pas vraiment besoin d'en dire plus: avec cette chanson la magie prend instantanément..; en espérant pouvoir y goûter en live ! We Believe est une très belle prouesse musicale. Le riff de John Frusciante ressemble un peu à un son venu d'ailleurs. La ligne de basse de Flea, surprenante de simplicité et s'alignant avec la batterie de Chad Smith donne un fond rythmique particulier. Le refrain est plutôt bien foutu, Kiedis assurant ses propres choeurs sur une mélodie simple mais diablement efficace. Arrive un petit break où Frusciante nous montre une nouvelle fois tout son talent dans la maîtrise de sons diverses et variés. Puis arrive un dernier refrain captivant repris par une petite chorale. De quoi vous mettre sur les rotules. Turn It Again a ce petit quelque chose des vielles chansons légèrement funky dont l'air vous trotte l'esprit pendant plusieurs heures, l'intensité en plus. La vivacité de cette chanson est encore plus ahurissante à la fin de celle-ci quand arrive un jam assourdissant de 2 minutes avec un Frusciante héroïque. Dernière dose d'émotion avant la fin de Mars: Death of a Martian. Cette chanson possède la quasi-parfaite recette d'une chanson pop de qualité, mélange adroit entre couplets ingénieux et refrains délicieux. Le tout se poursuit tranquillement avant d'aborder un dernier final. Lors de ma première écoute, cette outro m'a immédiatement fait penser aux meilleurs passages d'un opéra/rock, à la manière d'un The Wall des Pink Floyd.


          La note de Roro                    

83%
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Conclusion
Stadium Arcadium est un album très riche des Red Hot Chili Peppers. Du coup, il nécessite plusieurs écoutes afin de percevoir des petits détails que l'on n'aurait pas forcément perçu auparavant. Indéniablement, ce neuvième album est d'une qualité supérieur à By The Way. Il semble plus juste, mieux pensé. Par un simple constat rapide, on peut se rendre compte que la basse de Flea est beaucoup plus présente (plus besoin de régler à fond les basses sur vos enceintes !). Anthony Kiedis tente et ose beaucoup plus de choses avec sa voix qu'il ne l'avait fait sur By The Way. Les choeurs de Frusciante paraissent mieux placés, moins "pompeux" que sur By The Way et ses effets de guitare ainsi que ses soli sont souvent un délice pour les oreilles. Enfin Chad Smith est toujours déroutant d'efficacité avec sa batterie, son travail est assez impressionnant sur cet album. Stadium Arcadium, avec le temps, devrait en toute vraissemblance s'imposer comme un album majeur (un de plus) dans la carrière du groupe. 2006 marque le grand retour des Red Hot Chili Peppers qui paraissent inspirés au vu de cet album et en grande forme au vu de leurs concerts ...



          La note de Amaidel                    

95%
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Son avis
Les 5% en moins c'est à cause de "So much I" et "Make You Feel Better" !


Autres infos: album sorti le 9 mai 2006, édité chez Warner Bros, produit par Rick Rubin, durée de Jupiter: 1H 2min 37sec, durée de Mars: 59min 57sec.
Date de première parution de l'article: 09 mai 2006
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Mardi 1 août 2006
C O L D P L A Y
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X  &  Y

Tracklist: 01. Square One -- 02. What If ? -- 03. White Shadows -- 04. Fix You -- 05. Talk -- 06. X & Y -- 07. Speed of Sound -- 08. A Message -- 09. Low -- 10. The Hardest Part -- 11. Swallowed in the Sea -- 12. Twisted Logic
Critique rédigée par Roro


3ème album pour la bande à Chris Martin, très attendu en connaissant le succès qu'ont eu les deux premiers et le statut que ceux-ci ont donné au groupe, celui du digne successeur de U2 et d'un des plus grands groupes de pop/rock actuel. Alors, X & Y est-il une nouvelle bombe made in Coldplay ? Verdict ...


L'album commence donc avec Square One et dès les premières secondes, bien que l'on reconnaisse la voix de Chris Martin, le son de Coldplay sonne différemment. Cette tendance s'applique sur une bonne partie de l'album: Martin délaisse son piano pour quelques chansons au profit de la guitare de John Buckland. C'est d'ailleurs principalement sur cette dernière et sur une rythmique bien saupoudrée que repose ce premier morceau. On a beau être plus ou moins surpris, la sauce prend toujours autant. Du moins pour ce morceau ... Puis arrive What If?, le piano de Chris Martin qui ouvre la marche à suivre fait plaisir à entendre. Il faut quand même l'avouer, ce mec a un don pour créer des belles mélodies. Après le piano, ce sont les différents instruments qui viennent se rajouter créant une jolie et agréable montée en puissance: What If ? est assurément l'une des compositions les plus belles et les plus abouties de ce troisième opus. White Shadows prend la relève, la structure de cette chanson se base principalement sur un riff de Buckland. La donne change, Coldplay se veut sur cet album plus "électrique" et moins acoustique. Et sur des morceaux comme White Shadows on sent la qualité mais la sauce prend moins, les riffs de Buckland peuvent paraître rébarbatifs et donnent une légère impression de "déjà-entendu". Sans prendre le temps d'une petite pause, Fix You arrive à la charge. De la même manière que What If? le morceau commence tout en douceur, porté par la voix de Chris Martin et différents instruments viennent petit à petit s'ajouter à la recette pour créer une belle envolée musicale. Puis arrive la guitare de Buckland, dont le riff nous prévient qu'il faut se préparer à prendre une claque musicale tellement le reste de la composition approche de la pureté et de la magnificence. Bref, du Coldplay comme on préfère l'entendre. Talk, sorti comme single, est nouvelle fois synonyme de morceau mettant en avant les riffs de Buckland. Personnellement, j'ai un peu de mal avec ce nouveau son que Coldplay aborde, bien que Talk soit agréable et efficace, sans plus. Il n'y a plus cette texture, cette couleur si particulière que l'on pouvait trouvé en quantité dans les deux premiers albums du groupe et qui faisait tout son charme. Coldplay semble être à "l'aube d'une nouvelle aire" et nous sort peut-être avec cet album une sorte de premier essai, ou le groupe a tout simplement voulu testé un nouveau son qui l'intéressait plus, se le permettant après le succès des deux premiers opus. Quoi qu'il en soit ce son est moins séduisant. La chanson qui porte le nom de l'album, X & Y, est un des autres beaux morceaux. Speed of Sound, single qui annonçait le retour du groupe, est un frère quasi-jumeau de la chanson phare de l'album A Rush of Blood to the Head: Clocks. On aime donc, mais il y a moins de surprise. A Message est un morceau plutôt agréable, une nouvelle fois la montée en puissance tout au long du morceau est bien pensée. Low n'est pas très clinquante. The Hardest Part est plus satisfaisante, la guitare de Buckland paraît très étrangement moins agressive et il en ressort une cohésion plus frappante tout au long du morceau. Swallowed in the Sea suit la même route. Twisted Logic vient clore l'album d'une fort belle manière: une structure bien posée qui vole petit à petit en morceau pour finalement exploser littéralement... Clore l'album vous ai-je dis ? Eh bien pas tout à fait. Car un morceau caché (Til Kingdom Come) vient se rajouter à ces douze morceaux.


          La note de Roro                    

60%
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Conclusion
Ce nouvel album de Coldplay est inégal dans sa qualité. Certes, il y a toujours la présence de très bons moments mais ceux-ci ne sont pas constants. On regrette la texture plus acoustique des premiers albums. Néanmoins, Coldplay reste à coup sur l'un des meilleurs représentants de la pop britannique, tout simplement.



          La note de Amaidel                    

30%
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Son avis
Je peux être un minimum vulgaire ?... Je me suis fait c****. Et pourtant c'est pas faute de l'avoir écouté...


Autres infos: album sorti en juin 2005, édité chez Capitol Records, durée de l'album: 1h 2 min et 35 secs.
Date de première parution de l'article: 23 septembre 2005
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Mardi 1 août 2006
A partir de maintenant, les critiques des albums se verront agrémentées d'une note, note qui suivra les critères suivants:
- de 0 à 35%: Wouah !!! ... Rarement un album m'a autant marqué par sa ... médiocrité. A oublier tout de suite ...
- de 36 à 50%: Il y a un peu de bon ... mais en fait il y a plus de moins bon que de bon ... Dommage, y'avait forcément les moyens de faire quelque chose.
-de 51 à 65%: L'album est de qualité, certes, mais pas surprenant pour un sou. En poussant le concept un peu plus loin ça aurait pu être l'un des albums de l'année ...
- de 66% à 90%: Un album qui ne devrait pas vous décevoir. De la qualité, de bonnes idées mais avant tout de la bonne volonté qui vaut le coup d'être récompensé, le tout dans une seul galette ... Que demander de mieux ?
de 91% à 100%: Cet album est une véritable pépite ... Le genre d'albums que vous êtes fier de posséder ... même si les gens ne comprennent pas pourquoi. Un album qui est tout simplement un chef-d'oeuvre selon ce que l'on recherche dans la musique. Un must absolu, un moment de grâce dans la carrière d'un artiste qui parvient à vos oreilles, tout simplement.

A cette occasion chaque critique déjà réalisée se verra revisitée afin de la mettre à jour avec une note, elle réapparaîtra donc en une du site. Ce barème sera toujours présent au long de votre visite sur votre gauche, inséré dans une colonne. La note, quant à elle, sera présente en fin de chaque critique sous cette forme:
75%
 
 
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