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Vendredi 20 octobre 2006

Le prochain single des Red Hot Chili Peppers sera Snow, d'ailleurs la production a envoyé des Cd promos aux radios. Celui ci contient une version de Snow spéciale pour les ondes Fm avec un morceaux raccourci par rapport à l'album. Vous pouvez admirer la pochette juste ici ... 

Si la venue du single est annoncé à la radio, il en est de même pour le clip ! On a pas de date précise encore mais par contre voici quelques photos qui pourront vous donner une idée !!

Vendredi 20 octobre 2006

On peut dire qu'il était attendu par les fans de John ; la suite d' Automatic Writting devrait sortir le 1er Décembre. L'information vient du site officiel allemand de John (www.johnfrusciante.de) avec le tracklisting suivant :

Ethiopian Song

The Empty's Response

Attention

OLA

The Soldier

La pochette n'a pas été encore dévoilée, mais vous en serez informés ici - même dès qu'il y aura du nouveau ...


Mercredi 18 octobre 2006
J O H N  F R U S C I A N T E
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N I A N D R A  L A D E S  & 
U S U A L L Y  J U S T  A  T - S H I R T

Tracklist: 1. As Can Be -- 2. My Smile is a Riffle -- 3. Head (Beach Arab) -- 4. Big Takeover -- 5. Curtains -- 6. Running Away Into You -- 7. Mascara -- 8. Been Insane -- 9. Skin Blues -- 10. Your Pussy's Glued to a Builind on Fire -- 11. Blood On My Neck From Success -- 12. Ten To Butter Voodoo -- 13. Untitled # 1 -- 14. Untitled # 2 -- 15. Untitled # 3 -- 16. Untitled # 4 -- 17. Untitled # 5 -- 18. Untitled # 6 -- 19. Untitled # 7 -- 20. Untitled # 8 -- 21. Untitled # 9 -- 22. Untitled # 10 -- 23. Untitled # 11 -- 24. Untitled # 12 -- 25. Untitled # 13
Critique rédigée par Brit

Voici le tout premier album solo de John Frusciante, le guitariste des Red Hot Chili Peppers. Il sort deux ans après le départ de John du groupe. On s'imagine alors que cet album sera dans la lignée du rock et du funk...c'est plutôt le contraire! Ici, John Frusciante travaille seul avec son quatre pistes; il nous offre ce qu'il a dans la tête et sans préavis.


L'album est divisé en deux parties: Niandra LaDes (As Can Be à Ten To Butter Voodoo) et Usually Just A T-Shirt (Untitled #1 à #13). Le bal s'ouvre donc avec As Can Be; John Frusciante n'a rien perdu de son talent et on retrouvera tout au long de l'album de superbes mélodies de guitare. La voix de Frusciante quand à elle est très moyennement matrisée et il n'est pas rare qu'on entende des cris, ce qui peut à la longue être génant pour certains. Mais au fur et à mesure des écoutes on ressent l'émotion qui y règne. Les textes sont imagés (Your Pussy's Glued To A Builing On Fire, Blood On My Neck From Success), il faut se pencher dessus pour tenter d'en comprendre le sens. Bref, du Frusciante pur et dur. Musicallement, on entend principalement le duo chant et guitare (exception faite pour Curtains).
Ce cd nous offre également quelques bizarreries. A travers cet album le guitariste des Red Hot Chili Peppers expérimente les sons et "joue" avec les bandes de son quatre pistes, donnant des sons déformés (Running Away Into You, la fin d'Untitled #3). On pousse encore un peu plus dans l'expérimental avec des "voix" (Untitled #8) ou encore des bruits de fond (Untitled #12). La partie "Untitled" se révèle être plus instrumentale que vocale. Il y a également des chansons qui "marquent" de suite par leur originalité comme Been Insane ou My Smile is a Riffle. Les morceaux se suivent mais ne se ressemblent pas; la plupart n'exèdent pas les trois minutes. On a même des chansons où John chante sur deux pistes différentes ce qui donne un très bel effet (Mascara, Ten To Butter Voodoo). Ce premier album est assez déroutant de part ses textes, ses chants ou ses expérimentations. Après une première écoute on se sent bizarre, on vient d'écouter quelque chose qui change, quelque chose venu d'un autre monde. Ce monde c'est celui de John Frusciante.

          La note de Brit                    

95%
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Conclusion
Pour les fans c'est souvent le meilleur, la partie Niandra Lades est un bonheur pour les oreilles habituées, la partie Usually Just A T-Shirt surprenante, sortie de la quatrième dimension. Les fans ont aimés et aimeront toujours, les novices se doivent d'essayer juste une fois au moins.


Autres infos: album sorti en 1994, édité chez American Records.
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Mardi 10 octobre 2006
P I N K  F L O Y D
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A T O M  H E A R T  M O T H E R


Tracklist: 01. Atom Heart Mother -- 02. If -- 03. Summer '68 -- 04. Fat Old Sun -- 05. Alan's Psychedelist Breakfast
Critique rédigée par Roro




Loin, très loin des albums emblématiques et indispensables des Pink Floyd représentés par les succès commerciaux que sont "The Dark Side of the Moon", "The Wall" ou "Wish You Were Here", l'on retrouve au sein de la discographie floydienne des œuvres moins connues car au succès plus discret. "Atom Heart Mother" en est la parfaite illustration ou comment, en près de 50 mins de musique, monter une oeuvre unique et inattendue qui est, finalement, un fait d'arme des Pink Floyd tout aussi indispensable...


Et c'est avec le titre Atom Heart Mother que débute l'album. Peut-être l'un des morceaux les plus longs du répertoire Pink Floydien: près de 24 mins. En écoutant cette chanson éponyme, le premier sentiment qui m'a traversé l'esprit est qu'une œuvre à la richesse inégalable et à l'ingéniosité diablement génial était en train de traverser mes oreilles. Tout au long de ces 23 min et 44 secondes, l'auditeur averti retrouvera pour son plus grand plaisir une succession de fresques musicales toutes plus épiques les unes que les autres, un véritable étalage de créativité poussée à l'extrême des limites fixées par notre subconscient, une démonstration technique. Du grand, de l'immense Pink Floyd, tout simplement. Au programme: trompettes en tête pour ce qui concerne l'intro. Puis arrive une mélodie entêtante. Une mélodie digne d'une bande originale de films des meilleurs westerns spaghettis de Sergio Leone: on s'imagine un certain Clint Eastwood, alors plus jeune, vêtu d'un poncho et d'un chapeau, clope au bec. Après avoir, au bout de deux heures et demi de film et de dialogues soutenus, tué tous les méchants, il s'en irait au loin dans le désert chevauchant son étalon lentement mais sûrement pour rejoindre la prochaine ville qui se présente à lui et ainsi faire face à son destin. Bref ... Puis après cet intermède où violons, trompettes etc. ... se succèdent arrivent des claviers au son proche des Deep Purple ou de The Who. David Gilmour s'autorise quelques envolées à la guitare. Des chœurs arrivent et nous sortent un son tendre à l'oreille que l'on délecte calmement. Le tout monte en intensité, en une puissance que je ne m'imaginais même pas découvrir dans ce que l'on pourrait sobrement appeler une chorale. La batterie vient se rajouter à cette mélodie déjà prenante, toujours avec ces chœurs comme seule et unique trace vocale. A ce moment on se retrouve perdu au beau milieu de cette imaginaire fantasmagorique de quatre simples mecs qui veulent faire leur musique comme ils la voient et qui ont eu la merveilleuse idée de partager leurs expériences musicales. Tout s'arrête et l'on retrouve des sonorités auxquelles les Floyd nous avaient plus habitués, Gilmour s'envolant encore et toujours avec un fond de claviers au son ressemblant plus que jamais à celui des acolytes de Roger Glover. Puis comme dans toute merveilleuse chanson des Pink Floyd qui se respecte: tout part en vrille. Les chœurs refont leur apparition, les trompettes et autres instruments sont toujours présents. Et revient ce thème langoureux auquel on a déjà pu profité tout au début du morceau. A ce moment, notre subconscient voit apparaître les prémices du paradis. Tout s'arrête à nouveau, des sonorités et mélodies viennent s'entremêler pour faire ce qui ressemble à un gros "broua" musicale (pour ne pas employer le mot "bordel" bien que l’on se rapproche plus de ce terme, même si je n'ai jamais goûté à un bordel aussi agréable depuis). On peut même déceler un semblant de parfum de "The Wall" mélangé à la puissance d'un "Echoes" (de l'album Meedle). Tout explose, et ce thème entêtant et subjugant au possible (mais si: celui à la western spaghetti) vous emmenant directement au paradis refait une énième fois son apparition pour notre plus grand bonheur.  Encore une fois tout s'arrête, le violon s'autorise un petit solo. Et la guitare de Gilmour s'envole encore plus que jamais, supplanté par les autres instruments qui vous hérissent les cheveux sur la tête. Enfin tout se coordonne: chœurs, trompettes, violons, et ce thème à la western spaghetti qui revient une dernière fois montrer sa maestria dans un final qui vous laisse coi. Après ce morceau, on se sent échappé. Notre subconscient nous a matérialisé une idée du paradis mais il reste inaccessible, tel un mythe. Pour l'anecdote: Stanley Kubrick aurait demandé au groupe d'empreinter cette chanson pour le film "Orange Mécanique" mais le groupe a refusé. Après avoir vu le film, Roger Waters a déclaré avoir regretter cette décision.
If officie en tant que deuxième chanson de l'album, et c'est Waters qui nous offre son joli timbre de voix sur un morceau où les arpèges se succèdent sans cesse sur une guitare acoustique. Basse, guitare électrique, piano puis batterie viennent petit à petit se rajouter. Gilmour se "contente" de faire sangloter sa guitare. Très beau morceau que ce If, qui nous permet de nous remettre calmement des émotions reçues suite au premier morceau. Pour ne pas casser le rythme "acoustique", c'est un piano qui ouvre Summer '68, cette fois-ci c'est Gilmour qui s'occupe du chant. Alors que l'on croit avoir à faire, de nouveau, à un joli morceau: tout part en vrille. On retrouve avec plaisir la trompette qui fait immédiatement penser à cette mélodie entêtante présente dans Atom Heart Mother (ce même thème à la western spaghetti rabâché quelques lignes au dessus). Morceau assez épatant, avec en point d'orgue d'intensité le refrain qui vient casser le rythme du morceau et qui est suivi miraculeusement par ces airs de trompette qui semblent venu de nulle part mais dont on ne pourrait s'imaginer l'absence.
Fat Old Sun arrive et, tout comme If, fait office d'inhibiteur. On retrouve donc encore un joli morceau où après quelques écoutes attentives on peut véritablement se rendre compte de la maîtrise des Pink Floyd dans le choix des sons, des mélodies. Car Fat Old Sun est, ce que l'on pourrait lâchement qualifier de morceau "simple" des Pink Floyd. Simple mais bougrement efficace. Car la simplicité signifie ici beau riff de guitare, basse et percussions intelligentes, le tout saupoudré d'une pointe d'effets sonores en tout genre qui rendent ce morceau un et unique et le font sonner comme un tout indéboulonnable. Comme d'habitude, pourrait-on dire, Fat Old Sun est ponctué d'une montée en puissance qui nous surprend. Et c'est sur une longue phase instrumentale, où Gilmour brille par son solo, que vient se clôturer cette chanson.
Enfin Alan's Psychedelic Breakfast vient clore ce tout à travers une dernière élucubration rocambolesque, nous emmenant au cœur ... du petit déjeuner de Alan Stiles, l'un des machinistes (plus précisément le conducteur de bus lors des tournées) des Pink Floyd. On peut donc entendre des bruits tel que la rencontre entre les céréales et le bol, Stiles mâchant ces mêmes céréales tout en parlant par-ci par là. Le tout entrecoupé de séquences instrumentales des Pink Floyd alternant leur apparition au premier ou au second plan. L'une des parties comprenant la bagatelle de trois guitares est entièrement assurée par David Gilmour himself. De quoi clore pas trop brusquement un album très riche.

          La note de Roro                    

91%
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Conclusion
Avec cet album, les Pink Floyd nous montrent bien qu'ils sont un groupe clé de l'histoire du rock. Pourquoi ? Car ce groupe possède un son unique, inimitable; un son qui les a ancré au sein de l'existence de plusieurs générations. Atom Heart Mother est un exemple parmi tant d'autres: si le son, les différents thèmes abordés que l'on peut ressentir, la succession de fresques imparables ... si tout celà vous atteint, on ne peut plus rien faire. On est attaqué de plein fouet par ce virus ... et on aime ça.


Autres infos: album sorti le 10 octobre 1970, édité chez Emi, durée de l'album: 52min 44sec

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Samedi 7 octobre 2006
T H E  W H I T E  S T R I P E S
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G E T  B E H I N D  M E  S A T A N

Tracklist: 01. Blue Orchid -- 02. The Nurse -- 03. My Doorbell -- 04. Forever For Her (It's Over For Me) -- 05. Little Ghost -- 06. The Denial Twist -- 07. White Moon -- 08. Instinct Blues -- 09. Passive Manipulation -- 10. Take, Take, Take -- 11. As Ugly As I Seem -- 12. Red Rain -- 13. I'm Lonely (But I Ain't That Lonely Yet)
Critique rédigée par Brit

Après le fameux "Elephant" avec entre autre le supra connu "Seven Nation Army", les White Stripes sont revenus en 2005 avec "Get Behind Me Satan". Jack et Meg auraient pu sur cet album ne rien risquer et faire ce qu'on appellerait un "Elephant 2", qui aurait eu je pense de quoi contenter tout le monde. Il n'en est rien car avec ce nouvel opus il y a du changement !


En écoutant le premier extrait Blue Orchid, ce que j'ai dit précédemment me ferait mentir ... en effet c'est le morceau qui pourrait se trouver sur leur album précédent avec de bonnes guitares abrasives mais les morceaux suivants font l'objet d'une nouvelle donne ... Jack White met un tout petit peu de coté ses guitares électriques et se met ... au piano ! Oui il y aura une touche blues rock dans cet album (Instinct Blues), ce qui fera bouder certains fans de la première heure. Mais un peu de changement ne fait pas de mal dit on... Une autre ombre plane légèrement sur cet album: celle de Led Zeppelin (Red Rain), qui laisse sa place pour la suite aux banjos, maracas, cloches et autres tambourins (Little Ghost, My Doorbell) et sans oublier la batterie très prononcée de Meg. Puis le temps d'une chanson on retrouve le folk (As Ugly As I Seen) Et les petites "bizarreries", la petite touche personnelle me direz- vous ? Ecoutez donc Take, Take, Take ou encore Passive Manipulation (Meg aussi sait chanter ...). Si vous connaissez les singles sortis tel que le génialement entrainant The Denial Twist, vous aurez déjà une petite idée du contenu. L'album s'écoute du début à la fin sans aucun problème et avec plaisir. Un album qui restera longtemps dans nos oreilles !

          La note de Brit                    

90%
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Conclusion
Très bonne prise de risque. Cela en décevra certains mais cela en fera de nouveaux fans. L'album s'écoute du début à la fin sans aucun problème et avec plaisir. Un album qui restera longtemps dans nos oreilles !


Autres infos: album sorti le 7 juin 2005 (au Royaume-Uni), édité chez V2 Records (USA) et XL Recordings (EU), durée de l'album: 44min 07sec
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