Notes des albums

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Rock'n' More numéro 5 disponible !
Au programme du numéro: Dyonisos, System of a Down, Red Hot Chili Peppers, Romain Humeau ...

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-- Barème de notation des albums --
- de 0 à 35%: Wouah !!! ... Rarement un album m'a autant marqué par sa ... médiocrité. A oublier tout de suite ...
- de 36 à 50%: Il y a un peu de bon ... mais en fait il y a plus de moins bon que de bon ... Dommage, y'avait forcément les moyens de faire quelque chose.
-de 51 à 65%: L'album est de qualité, certes, mais pas surprenant pour un sou. En poussant le concept un peu plus loin ça aurait pu être l'un des albums de l'année ...
- de 66% à 90%: Un album qui ne devrait pas vous décevoir. De la qualité, de bonnes idées mais avant tout de la bonne volonté qui vaut le coup d'être récompensé, le tout dans une seul galette ... Que demander de mieux ?
- de 91% à 100%: Cet album est une véritable pépite ... Le genre d'albums que vous êtes fier de posséder ... même si les gens comprennent pas pourquoi. Un album qui est tout simplement un chef-d'oeuvre selon ce que l'on recherche dans la musique. Un must absolu, un moment de grâce dans la carrière d'un artiste qui parvient à vos oreilles, tout simplement.

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Lundi 1 octobre 1 01 /10 /Oct 00:00
T H E  M A R S  V O L T A
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A M P U T E C H T U R E

Tracklist: 1. Vicarious Atonement -- 2. Tetragrammaton -- 3.  Vermicide -- 4. Meccamputechture -- 5. Asilos Magdalena -- 6. Viscera Eyes -- 7. Day Of The Baphomets -- 8. El Ciervo Vulnerado
Critique rédigée par
Roro


3ème album studio en 3 ans pour The Mars Volta, autant dire que le groupe est prolifique, d'autant plus prolifique qu'ils sont en train d'enregistrer leur 4ème opus, attendu pour la fin d'année. Mais penchons-nous un peu plus sur cet "Amputechture", successeur d'un "Frances The Mute" déroutant mais épatant ... que nous ont-ils concocté cette fois-ci ?


Pour la petite histoire, dans le livret qui accompagne le CD le ton est donné: il est clairement marqué que "Le partenariat entre (le guitariste) Omar Rodriguez-Lopez (qui a écrit et mixé/arrangé toutes les chansons et qui a dirigé le groupe) et (le chanteur) Cedric Bixler-Zavala (qui a écrit toutes les paroles et qui est à l'origine des choeurs) EST The Mars Volta." Pas étonnant donc, qu'après avoir enregistré cet album, le batteur Jon Theodore ait quitté le groupe, ne se sentant plus à l'aise au sein d'une bande dirigée par deux têtes pensantes qui sont sûrement un brin autoritaire ... Autre remarque intéressante, alors qu'il avait participé à une ou deux chansons du précédent album, John Frusciante des Red Hot Chili Peppers est ici présent tout au long de l'album, comme un membre à part entière du groupe.
Voilà pour les petites histoires et autres anecdotes, passons maintenant ... à la musique !! Et c'est à mon tour de donner le ton: The Mars Volta est une espèce en voie de disparition... car c'est l’un des seuls groupes inventifs du rock d’aujourd’hui! 8 chansons pour plus d'une heure de musique, un simple calcul même pour les moins matheux d'entre vous permet de se rendre compte que les chansons sont longues et donc que le groupe prend le temps de les installer, de les développer... C'est pour cette raison que le groupe est inconnu du grand public, très peu de leurs chansons sont adaptables sur les ondes radiophoniques et autant le dire, il ne faut pas avoir peur d'écouter The Mars Volta tellement ... "c'est du gros son"! En plus le groupe choisit des noms de chansons plutôt ... bizarres et autant dire que leurs pochettes d'albums ... le sont tout autant ! Mais passons.
Amputechture résonne dans mon esprit comme une véritable oeuvre d'art. Presque comme une pièce de théâtre où Vicarious Atonement agirait comme une sorte d'incipit, une introduction pour nous présenter les personnages, l'univers musical du groupe à travers une musique lente mais criarde... Pour débouler sur l'élément perturbateur, Tetragrammaton, morceau E-NOR-ME du groupe qui vient dépoussiérer nos oreilles avec un son puissant et génialement dérangeant. Au cours de ses 16 minutes ... voire presque 17 ... maîtrisées de main de maître, The Mars Volta jongle entre les émotions, différents environnements, joue avec les sons, les rythmes et les textures pour nous transporter je ne sais même pas où avant de se terminer en véritable apothéose sonore ... bref j'userai tellement de superlatifs pour décrire ce morceau que je m'arrêterai ici en ajoutant juste que je n'avais pas pris une aussi grosse claque musicale en écoutant une chanson depuis bien longtemps ... Et là ce n'est que le début ! L'album continue avec "Vermicide", qui a tous les critères du parfait petit single ... mais qui n'a même pas été choisi pour promouvoir l'album ! "Vermicide" serait une sorte d'entracte, un condensé de l'ingéniosité de The Mars Volta en 4 min et 15 secs pour nous remettre de nos émotions avant de reprendre une bonne tarte en pleine gueule (pardonnez-moi l'expression, mais voici les premiers mots qui viennent à mon esprit pour décrire la suite de l'album).
Car c'est "Meccamputechture" qui prend la relève. Avec une intro de Bixler-Zavala qui nous prouve qu'il peut aller haut, très très haut dans les aigus, le morceau s'installe avec une base rythmique nonchalante, au moins autant que l'est le chant de Cedric Bixler. Le morceau dure ici plus de 11 minutes, il est donc comme "Tetragrammaton"... très haut en couleur ! Les sonorités déboulent de partout pour s'installer au plus profond de notre inconscient et ne pas en ressortir, plus on avance dans la chanson et plus le refrain explose... avant de se conclure sur une outro savoureuse où la présence des cuivres est ingénieusement associée aux sonorités électriques du duo Rodriguez-Lopez/Frusciante. Encore une fois, la claque est de rigueur pour celui qui tendra l'oreille à ce morceau.
Pour se "reposer" arrive "Asilos Magdalena". Très belle pièce acoustique (du moins au début), assez intéressante et bien foutue avec des paroles en espagnol ce qui rajoute de la saveur à ce morceau. Seul hic, le final: le morceau se termine en une apothéose cacophonique un peu trop longue et pas forcément utile. Autant au début de l'album nos oreilles étaient chouchoutées, autant ici elles sont un peu torturées... Toutefois, ce petit contretemps est loin de nuire grandement à la qualité de l'album. Car après c'est "Viscera Eyes" qui arrive, 1er single de l'album, ou un étonnant mélange de hard-rock fusion (je ne suis pas doué avec tous ces qualificatifs prog rock, hard rock, punk, métal etc ... ne m'en voulez pas) latino-américain. La recette est à première vue simple: prenez des couplets en espagnol puis les pré-refrains et refrains en anglais, ajoutez une bonne dose de cuivres avec un rythme nonchalant (une nouvelle fois) à la Mars Volta, le tout avec un son de guitare bien lourd et baveux et une pincée de rythme latino, saupoudrée de la douce voix aigu de Cedrix Bixler-Zavala... mélangez-le tout et vous obtenez l'un des morceaux les plus surprenants de l'album qui ravira à coup sur vos oreilles en manque de bon son !
Dernier gros morceau de l'album, "Day of the Baphomets" commence par un solo de basse ... si si je vous jure ! C'est pourtant tellement rare dans notre musique d'aujourd'hui... Encore une fois, The Mars Volta nous sort un son étrange et pourtant agréable, dérangeant mais dont on ne veut pas en louper une miette. Cette chanson, en une dizaine de minutes, doit être au moins aussi riche qu'un album tout entier du groupe de base qu'ils passent sur Europe2. Le milieu de la chanson me fait penser à un remake de "Achilles Last Stand" de Led Zep où batterie et basse jouent un rythme lourd et répétitif pendant que la guitare s'autorise un solo. Dans cette chanson, les rebondissements font foison. Le rythme tantôt s'accélère, tantôt change brusquement d'une seconde à l'autre. Je ne pense pas connaître un autre groupe aujourd'hui qui possède une ligne rythmique aussi puissante et décapante que The Mars Volta ... c'est pour ça qu'il me semble bien dommage que Jon Theodore ait quitté le groupe ! Encore une fois avec ce morceau, The Mars Volta frappe fort, très fort. Pour clore l'album il y a "El Ciero Vulnerado", un titre qui ne rajoute ni n'enlève rien à l'album. Ecoutez-le par vous-même pour vous en faire un avis, je pense avoir écrit assez sur cet album pour vous avoir donner envie (ou pas) de l'écouter!
 

          La note de Roro                    

99%
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Conclusion
Généralement quand je fais une critique, plus celle-ci est longue et plus l'album m'a plu. Je crois que la taille de la critique parle pour elle-même. Amputechture de The Mars Volta: l'un des meilleurs albums toutes époques confondues qui ait jamais atteint mes petites oreilles.


Autre infos: album sorti le 11 septembre 2006, édité chez Universal, durée: 1H et 16min
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Par Roro - Publié dans : Musique
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Samedi 1 septembre 6 01 /09 /Sep 00:00
R E D  H O T  C H I L I  P E P P E R S
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B L O O D  S U G A R  S E X  M A G I K

Tracklist: 1. The Power Of Equality -- 2. If You Have To Ask -- 3. Breaking The Girl -- 4. Funky Monks -- 5. Suck My Kiss -- 6. I Could Have Lied -- 7. Mellowship Slinky in Bmajor -- 8. The Righteous & The Wicked -- 9. Give It Away -- 10. Blood Sugar Sex Magik -- 11. Under The Bridge -- 12. Naked in The Rain -- 13. Apache Rose Peacock -- 14. The Greeting Song -- 15. My Lovely Man -- 16. Sir Psycho Sexy -- 17. They're Red Hot
Critique rédigée par
Roro


Rares sont les albums qui vous semblent quasi-parfait, que vous avez envie d'écouter d'une seule traite pour ne pas en manquer une miette. En écoutant "ces albums" vous vous dites que tout est maîtrisé de bout en bout, que les chansons sont placées dans l'ordre exact dans lequel il fallait les placer; et que, si l'on changeait cette ordre, cette alchimie si spéciale à "ce genre d'albums" disparaîtrait...


... Bref, "ces albums" sont des mythes réels aplatis sur une simple galette de moins de 2 millimètres d'épaisseur possédant un diamètre équivalent à 11 centimètres. Le genre d'album que vous êtes fier de posséder dans votre discographie. Blood Sugar Sex Magik fait parti de "ce genre d'albums".
Petite note historique: Blood Sugar Sex Magik est le 5ème album studio du groupe, digne successeur de Mother's Milk, le 1er chez la Warner après leur départ de Emi et également le 1er d'une longue série produit par Rick Rubin.
Blood Sugar Sex Magik contient une flopée de hits en tout genre, où funk, ballades en tout genre et rock fusion n'ont jamais fait un aussi bon mélange... Cet album a été porté par des singles hauts en couleur. Le premier, Give It Away, est un ahurissant mélange de funk et de rock qui est toujours un moment énorme lors des concerts. Under The Bridge est devenu un tube planétaire, propulsant le groupe au statut de très grands du rock'n'roll. Mais résumer cet album à ces singles serait une erreur. BSSM (pour les intimes) est un tout où les chansons s'enchaînent non-stop en dévoilant, piste après piste, une nouvelle dose de plaisir. Ainsi, on frémira sur un "Funky Monks", on feindra une larme sur un "I Could Have Lied", on jubilera [qu'elle est belle notre langue française...] sur un "Blood Sugar Sex Magik", et enfin on s'extasiera sur un "Sir Psycho Sexy" (...c'est le cas de le dire, jugez par vous même en cherchant les paroles !).


          La note de Roro                    

98%
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Conclusion
Sans grande contestation possible, Blood Sugar Sex Magik se voit remettre le titre honorifique de "meilleur album de l'histoire du groupe". Peut-être parce qu'il est le plus cohérent, peut-être parce qu'il est représentatif de la symbiose plus forte que jamais qui animait le groupe à l'époque, peut-être parce qu'il possède une saveur indescriptible précieuse car unique dans la discographie des Red Hot Chili Peppers.


Autre infos: album sorti le 24 septembre 1991, édité chez Warner Bros, durée: 1H 13min 50s
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Par Roro - Publié dans : Musique
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Lundi 27 août 1 27 /08 /Août 00:00
W O L F M O T H E R
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W O L F M O T H E R

Tracklist: 1. Colossal -- 2. Woman -- 3. White Unicorn -- 4. Pyramid -- 5. Mind's Eye -- 6. Joker & The Thief -- 7. Dimension -- 8. Where Eagles Have Been -- 9. Apple Tree -- 10. Tales from the Forest of Gnomes -- 11. Witchcraft -- 12. Vagabond
Critique rédigée par Brit

Tout droit venus d'Australie, Andrew Stockdale, Chris Ross et Myles Heskett ont décidé de frapper fort dans le monde du rock...


Après un Ep en 2004, il faudra un an de plus aux Wolfmother pour boucler leur premier Lp qui s'intitule sobrement "Wolfmother". Cela faisait un petit moment qu'on avait plus ce genre là, dans la catégorie Hard rock - Hard and roll - Rock Psyché valable. En fait l’Australie nous envoie peu de choses mais à chaque fois c'est de la qualité (AC/DC, Inxs ...) et Wolfmother n'échappe pas) la règle... Si à l'heure qui l'est vous n'avez pas encore ce disque, vous n'avez plus qu’à courir l'acheter après avoir lu cette critique. C'est pour moi un must dans le genre et n'importe quel amateur se doit de l'avoir dans sa tour à cd. Chaque chanson est accrocheuse, avec des riffs à la Led Zep ou à la Ozzbourne. Une explosion de rock brut à l'état pur ! Le premier morceau "Colossal" porte très bien son nom : annonceur du reste de l'album on a ici un riff qui fait frémir. S'en suit le single "Woman", (déjà repris dans une pub) qui donne toujours envie de se secouer les cheveux. "White Unicorn" et "Pyramid" feraient pâlir les plus grand du rock. Une chose est sure Andrew et sa bande sont loin d'être manchots et savent ce qui est bon. "Mind's Eye" est une des deux ballades de l'album (avec Where Eagles Have Been), car n'importe quel bon album rock contient sa petite ballade, histoire de reprendre son souffle ! Mind's Eye est particulièrement belle et soutenue de riffs juste comme il faut. Dimension et son " Cri du coeur" donne envie de taper du pied et des main en même temps et on a même de la flûte (?) avec l'excellent "Witchcraft" ... de l'excellence durant ces douze titres (voire treize selon l'édition) ! Vous êtres prévenus, vous risquez fort de vous prendre une bonne claque ... de bonheur ! Ca donne envie d'aller en vacances en Australie !

          La note de Brit                    

98%
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Conclusion
Un MUST dans le genre.


Autres infos: album sorti le 14 février 2006, édité chez Interscope.
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Par Roro - Publié dans : Musique
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Mardi 21 août 2 21 /08 /Août 00:00
P I N K  F L O Y D
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W I S H  Y O U  W E R E  H E R E

Tracklist: 1. Shine On You Crazy Diamond - Part One -- 2. Welcome to The Machine -- 3.  Have a Cigar -- 4. Wish You Were Here -- 5. Shine On You Crazy Diamond - Part Two
Critique rédigée par
Roro


Il y a des groupes qui marquent l'histoire de la musique. Les Pink Floyd en font parti. Et il y a de ces albums qui marquent l'histoire d'un groupe. "Wish You Were Here" a clairement marqué l'histoire des Pink Floyd ... et du rock dans son sens le plus large en général.


Sorti en 1975, le neuvième album studio des Pink Floyd est peut-être celui qui est le plus symbolique de toute leur discographie. Déjà car il est porteur d’un son d’autant plus précieux quand l’on se dit qu’une telle maîtrise musicale ne peut plus être produit par ce groupe, dont la collaboration a pris fin à cause de stupides histoires d’égo il y a une dizaine d’années... et ensuite parce que cet album est dédié à Sydney Barett membre fondateur du groupe, mentor de David Gilmour (chant/guitare), un Sid Barett ravagé par la drogue et décédé il y a peu. Un album parmi les meilleurs du groupe, musicalement parlant un chef d'oeuvre, historiquement lourd de sens, de sentiments ... qui ne me laissent pas indifférents. Tout commence par la première partie de Shine On You Crazy Diamond, un morceau tout simplement magique, touché par la grâce et qui nous propose une des plus belles mélodies qui soit. Entre habileté, simplicité déconcertante, ingéniosité voire virtuosité, écouter cette chanson laisse difficilement de marbre. Welcome to The Machine adopte un son plus agressif qui va parfaitement avec le sens des textes, et Have a Cigar est un morceau au moins aussi habile que celui qui le précède. Mais je préfère porter l'attention sur l'autre chef-d'oeuvre de l'album qui en est la chanson éponyme: Wish You Were Here. Des paroles touchantes et lourdes de sens accompagnées par une mélodie douce et belle ont fait de cette chanson une chanson de légende, un morceau clé de la carrière du groupe où il se livre avec émotion comme il ne l'a jamais peut-être jamais fait aussi bien. Et pour nous assommer encore un peu plus revient Shine on You Crazy Diamond dans un final haletant, troublant, puissant ... Bref...
 
          La note de Roro                    

99%
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Conclusion
Si vous n'êtes pas sensibles à toutes mes élucubrations philosophiques qui jonchent cette critique, je ne vous donnerai qu'un seul conseil: courrez, ruez-vous sur cet album, foncez sans vous retourner dans la découverte de cet opus majeur de l'histoire du rock.


Autre infos: album sorti le 15 septembre 1975, édité chez EMI, durée: 44min 06s
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Par Roro - Publié dans : Musique
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Jeudi 19 juillet 4 19 /07 /Juil 23:00
N E I L  Y O U N G
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H A R V E S T

Tracklist: 1. Out on the Weekend -- 2. Harvest -- 3.  A Man Needs a Maid -- 4. Heart of Gold -- 5. Are You Ready For The Country ? -- 6. Old Man -- 7. There's a World -- 8. Alabama -- 9. The Needle and the Damage Done -- 10. Words (Between the Lines of Age)
Critique rédigée par
Roro

4ème album studio pour Neil Young, Harvest est pour beaucoup son meilleur album. Il s'est imposé dans la "postérité" à tel point que ma propre personne, du haut de sa majorité toute fraîche succombe face au charme de ces chansons folks trentenaires. Explications...


Sorti en 1972, Neil Young nous livre l'un de ses albums les plus aboutis de sa riche et longue carrière. Le tout commence par un "Out on the Weekend" avec une base rythmique très simple mais entêtante, portée par la voix non-extravagante de Neil Young qui va à merveille avec le son larmoyant de son harmonica. Quand ce n'est pas la guitare qui guide le morceau, c'est le piano comme sur "A Man Needs a Maid" qui vient prendre le relais. Sur cette chanson, le résultat est surprenant de justesse tant l'orchestre qui vient enrichir la chanson est utilisé avec virtuosité. On ne peut pas dire que Neil Young soit un grand chanteur... Il a néanmoins ce don de poser sa voix de la manière la plus juste possible, sans s'éparpiller dans quelques envolées lyriques qui seraient fort regrettables... Et tout le charme de cet artiste se retrouve également - et presque avant tout - dans ses mélodies à travers lesquelles on se laisse facilement transporter comme "Are You Ready for the Country?", le génialissime "Old Man" ou le non moins surprenant "Alabama" et son refrain qui nous trotte immédiatement dans la tête... Mais si je devais me soumettre à l'horrible interrogation de ne retenir qu'une seule chanson de cet opus, mon choix se tournerait certainement vers "Words (Between the Lines of Age)" qui clôt "Harvest". Chanson la plus longue de l'album (plus de 6 minutes), c'est sur celle-ci que Neil Young prend le temps d'installer sa mélodie qui monte crescendo avec des phases instrumentales qui sont un délice pour les oreilles... tous les instruments y passent, les accords de piano se mêlent à la seule guitare de Young qui vient crier toute sa rage au fur et à mesure que le morceau monte en intensité... Bref, une bonne claque pour finir l'album et vous laisser plus qu'une bonne impression.

          La note de Roro                    

95%
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Conclusion
Dans notre société d'aujourd'hui où la musique est pour une grande majorité pré-formatée et de plus en plus sans saveur, s'écouter "Harvest" de Neil Young et ses sonorités de plus de 30 ans agit comme le meilleur des médicaments ... et sans effets secondaires. Un véritable vent de fraîcheur, une plongée dans une musique habile et intelligente témoignant d'une époque très riche musicalement parlant. En écoutant cet album, tout ce que j'ai envie de dire, c'est merci.


Autre infos: album sorti le 1er février 1972, édité chez Reprise Records (Warner Bros), durée: 37min 28s
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Par Roro - Publié dans : Musique
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Mercredi 18 juillet 3 18 /07 /Juil 14:30
D A V I D  B O W I E
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R E A L I T Y

Tracklist: 1. New Killer Star -- 2. Pablo Picasso-- 3.  Never Get Old -- 4. The Loneliest Guy -- 5. Looking For Water -- 6. She'll Drive The Big Car -- 7. Days -- 8. Fall Dog Bombs The Moon -- 9. Try Some, Buy Some -- 10. Reality -- 11. Bring Me The Disco King -- 12. Waterloo Sunset (présent sur la réédition)
Critique rédigée par
Roro

Reality est le dernier album de Bowie en date sorti en 2003; ce avant que la carrière du "Thin White Duke" ne soit interrompue par une crise cardiaque alors qu'il était en pleine tournée. Depuis, les apparitions de Bowie sont très rares et il se pourrait que Reality soit son ultime album studio... Autant dire que c'est une triste réalité...


Mais commençons par le commencement avec "New Killer Star", sa ligne de basse qui accroche et son refrain puissant font de cette chanson un trrrès bon début d'album qui nous met de suite dans l'ambiance des 11 chansons (ou 12 si l'on possède la réédition) de cet 27 ème (!) album studio (selon Wikipedia). Bowie nous livre par la suite "Pablo Picasso", morceau électrique et arrogant dédié à cet illustre peintre; ainsi que "Never Get Old" et sa rythmique un brin nonchalante (musique qui a servie pour la pub de Vittel si mes souvenirs sont bons) où le créateur de Ziggy Stardust nous crie tel un Peter Pan que non "Jamais je ne deviendrai vieux". "The Loneliest Guy" calme le tout, avec comme seuls instruments piano et effets de guitare avec la voix de Bowie, intermède réussi où Bowie clame qu'il n'est pas un homme solitaire mais bien "l'homme le plus chanceux". Tel un réveil en sursaut, "Looking For Water" déboule avec sa rythmique lourde mais très agréable qui vient donner une chanson assez surprenante. Puis arrive "She'll Drive The Big Car" et c'est Bowie himself qui se charge de l'intro à l'harmonica, morceau également très plaisant qui s'écoute facilement. "Days" et "Fall Dog Bombs The Moon" sont dans la même veine. "Try Some, Buy Some" est une reprise de George Harrisson habilement revue. "Reality" (la chanson) est  bourrée aux amphétamines, une bonne dose de rock dans le morceau le plus "brut de décoffrage" de l'album. Un album qui se termine avec le fabuleux, le merveilleux, le rocambolesque "Bring Me The Disco King" qui est également la plus longue chanson de l'album, où Bowie pose sa voix avec brio avec comme seuls accompagnements piano et batterie, c'est avant tout le piano et sa mélodie surprenante qui donnent à cette chanson une texture particulière ... dont je raffole littéralement. Enfin, ceux qui possèdent la version rééditée et collector de l'album ont, en plus de la zolie pochette qui brille et d'un DVD live où tout l'album est joué (ça c'est un joli cadeau!), la chanson "Waterloo Sunset" qui ne rajoute rien de bien précis à l'album, si ce n'est une chanson de plus bien aboutie et que l'on écoute avec plaisir.

          La note de Roro                    

80%
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Conclusion
Reality est un très bon cru de Bowie. Les arrangements y sont riches et présents tout au long de l'album, ce qui donne l'impression d'un travail bien fait, propre, et efficace... Bonne nouvelle pour les fans, les rumeurs sont de plus en plus nombreuses quant à un retour de Bowie (pas pour tout de suite mais bon...) avec peut-être (et je l'espère très fort) un nouvel album! Youpiii !


Autre infos: album (dans son édition collector) sorti le 16 septembre 2003, édité chez Columbia, durée: 52min 48s
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Par Roro - Publié dans : Musique
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Mercredi 18 juillet 3 18 /07 /Juil 13:13
T H E  K O O K S
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I N S I D E  I N - I N S I D E  O U T

Tracklist: 01. Seaside -- 02. See the World -- 03. Sofa Song -- 04. Eddie's Gun -- 05. Ooh La -- 06. You Don't Love Me -- 07. She Moves in Her Own Way -- 08. Matchbox -- 09. Naïve -- 10. I Want You Back -- 11. If Only -- 12. Jackie Big Tits -- 13. Time Awaits -- 14. Got No Love
Critique rédigée par Brit

Il s'agit ici du tout premier album des Kooks, on les apparente souvent aux Strokes ou aux Artic Monkeys. Alors pour vérifier cette information j'ai écouté l'album ...


Le premier morceau est "Seaside", et c'est une ouverture d'album comme je les aime avec une petite balade acoustique. La chanson terminée et on embraye direct sur ce qui va donner le ton de l'album avec "See The World", et de bon riffs pop rock. Les deux autres chansons sont dans la même veine que la précédente. C'est alors que débarque le single qu'on a entendu partout "Ooh La", cette chanson est ce que j'appelle une Key Track. C'est la chanson qui reste dans ta tête et toi même tu te surpendras à sortir des Ooooh la à la manière du chanteur. Passons à la suite : il y a du pop à l'état pur avec "She moves in her own way", comme quoi les Kooks font plusieurs registres ... Les pistes 9 et 10 sont du même acabit, personnelement je les trouve bien mais sans plus, j'y vois plus un trop bon manque de peps, voire pour être vraiment cruelle, les deux chansons de trop... Car douze titres, c'est bien aussi non ? Mais pas d'inquiétude, car après cette interlude on entend "If Only" ou le très distingué "Jackie Big Tits" et on retrouve la fraicheur des Kooks... Et voilà, nous en sommes déjà à l'avant dernière chansin mais il s'agit d'une autre Key Track. "Time Awaits" est le morceau le plus long et le plus riche. On a même une dominante reggae et sans oublier le final très surprenant dans le bon, donc rassurez vous le cd ne bugge pas comme j'ai pu le croire à ma première écoute. Enfin l’album se termine sur "Got No Love" de la même manière que le premier morceau, histoire de bien boucler la boucle...

          La note de Brit                    

88%
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Conclusion
L'information s'est révélée exacte, on a bien affaire aux cousins des Artic Monkeys. Inside In - Inside Out est un bon premier album, malgré les pistes un brin trop courtes, on ne s'ennuie pas. On aplus qu'a attendre le prochain opus !


Autres infos: album sorti le 6 mars 2006, édité chez Virgin Records
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Par Roro - Publié dans : Musique
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Vendredi 13 avril 5 13 /04 /Avr 11:18
R A D I O H E A D
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O K  C O M P U T E R

Tracklist: 1. Airbag -- 2. Paranoid Android -- 3.  Subterranean Homesick Alien -- 4. Exit Music (for a film) -- 5. Let Down -- 6. Karma
Police -- 7. Fitter Happier -- 8. Electioneering -- 9. Climbing Up the Walls -- 10. No Surprises -- 11. Lucky -- 12.The Tourist
Critique rédigée par
Roro

C'est en 1997 que Radiohead sort son 3ème opus du nom de "OK Computer", ou portrait narco-dépréssif de toutes les dérives possibles et inimaginables liées au futur... Après deux opus qui suivaient à peu près la même lignée, OK Computer vient, lui, tout bousculer...


Alors qu'ils nous avaient habitué à un rock pas toujours original mais bougrement ravageur, les cinq membres du groupe porté par leur leader naturel (le chanteur -un peu effrayant par moment- Thom Yorke), changent leurs habitudes et nous livrent un opus alors innatendu dans la discographie du groupe. L'habituelle guitare saturée des deux premiers albums laisse place à des sons plus fouillés, plus électroniques. L'album oscille donc entre mélodies envoutantes et morceaux à vous donner la chaire de poule: il y en a pour tout les goûts et ce constat peut paraître flagrant par moment. Prenez Karma Police, single devenu aujourd'hui quasi-mythique tant il a participé à écrire l'histoire du groupe. La mélodie de cette chanson vous prend par les tripes, devient maître de votre inconscient pour quelques minutes ... Mais tout de suite après vient un intermède d'environ deux minutes du nom de Fitter Happier où la voix de Thom Yorke, arrangée pour se rapprocher de celle d'un robot, vient vous donner des ordres sur une mélodie un brin flippante comme "Ne pas trop boire - Exercices réguliers au gymnase (3 jours par semaine) - Avoir de meilleures relations avec ses collègues de travail - A l'aise - Bien manger (plus de repas au micro-onde et de graisses saturées)..." Et dites vous que n'avez qu'une infime partie de la chanson. Les ambiances sont bien différentes dans cet album, et Paranoid Android arrive à regrouper toutes ces textures au sein d'un morceau - entre douceur et fougue - et s'est imposé comme l'une des chansons les plus abouties, les plus ingénieuses du groupe dans toute leur carrière. Rajoutez de même No Surprises, single incontournable et mondialement connu (le genre de chanson qu'on écoute qui vous provoque cette réaction: "ah ouuuuiiii, mais bien sur que je connais !!!") qui a été pris dans la bande originale du film "L'Auberge Espagnole" de Cédric Klapish.

          La note de Roro                    

96%
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Conclusion
Mélangez le tout et vous obtenez l'un des meilleurs albums des années 90, bien plus maîtrisé qu'on ne puisse l'imaginer après une simple écoute. Le genre d'albums que l'on croit connaître mais qui peut vous réserver de nouvelles surprises à tout moment.


Autre infos: album sorti en novembre 1997, édité chez Parlophone
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Par Roro - Publié dans : Musique
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Jeudi 12 avril 4 12 /04 /Avr 14:03
K A I S E R  C H I E F S
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Y O U R S  T R U L Y,  A N G R Y  M O B

Tracklist: 1. Ruby -- 2. The Angry Mob -- 3.  Heat Dies Down -- 4. Highroyds -- 5. Love's Not a Competition (But I'm Winning) -- 6. Thank You Very Much -- 7. I Can Do It Without You -- 8. My Kind of Guy -- 9. Eveyrthing is Average Nowadays -- 10. Boxing Champ -- 11. Learnt My Lesson Well -- 12. Try Your Best -- 13. Retirement
Critique rédigée par
Roro

Cela va faire quelques semaines que les Kaiser Chiefs sont de retour avec "Yours Truly, Angry Mob". Petite présentation: suite au succès de leur premier album "Employment", le groupe a tout rafflé aux Brit Awards 2006 (l'équivalent de nos victoires de la musique) avec des récompenses telles que "meilleur groupe rock britannique" ou "meilleur groupe live", une renommée qui les a conduit à faire les premières parties de U2 dans des stades plein à craquer ...


Avec ce 2ème album, successeur de "Employment" le groupe confirme son potentiel et tend même à l'affirmer un peu plus. La formule est toujours aussi efficace et les 13 chansons qui composent cet album s'enchaînent (presque trop) rapidement. Pour représenter l'album, le groupe a choisi comme premier single Ruby, chanson marrante et entraînante dont le refrain vous envahit l'esprit instantanément... Une machine à tubes, voilà comment on pourrait qualifier les Kaiser Chiefs. Certaines pièces de l'album sont des hymnes presque révolutionnaires, des sortes de bribes de chansons de 2 à 3 minutes au rythme haletant qui ne laisse pas le temps de respirer (Highroyds, Thank You Very Much), d'autres jouent la carte de la pop périodes 80's avec un son qui pourraient rendre certains un brin nostalgique (I Can Do It Without You). On retrouve de même quelques morceaux "à part". Ainsi, Love's Not a Competition (But I'm Winning) apporte une touche de douceur mélêe à une bonne dose d'ingéniosité (une de mes chansons préférée de l'album), un peu de la même manière que Try Your Best; My Kind of Guy est une fresque à elle seule tellement tant sa structure paraît étrange et envoutante à la fois, et le tout efficacement maîtrisée bien que réservant son lot de surprises ...; enfin rajoutez deux morceaux survitaminés - à savoir The Angry Mob ainsi que Retirement et son rythme saccadé- qui enflamment le public à coup sur en live.

          La note de Roro                    

88%
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Conclusion
A défaut de révolutionner le genre, les Kaiser Chiefs confirment et persistent avec un style de rock toujours autant aguicheur. Amateurs de bonne pop britannique qui pioche aussi bien dans le répertoire des Franz Ferdinand que des Beattles, ce groupe devrait vous séduire sans gros problème. Pour ma part, je suis fan ...


Autre infos: album sorti le 26 février 2007, édité chez Az
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Par Roro - Publié dans : Musique
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Jeudi 12 avril 4 12 /04 /Avr 14:00
J O H N  F R U S C I A N T E
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T O  R E C O R D  O N L Y  W A T E R 
F O R  T E N  D A Y S

Tracklist: 1. Going Inside -- 2. Someone's -- 3. The First Season -- 4. Wind Up Space -- 5. Away and Anywhere -- 6. Remain -- 7. Fallout -- 8. Ramparts -- 9. With No One -- 10. Murderers -- 11. Invisible Movement -- 12. Representing -- 13. In rime -- 14. Saturation -- 15. Moments Have You
Critique rédigée par Brit


Après la surprenante écoute de "Smile From The Streets You Hold", on pensait que de toute façon John Frusciante ne serait plus en mesure de sortir aucun album. On le croyait fini. Pour notre plus grand bonheur il est de retour après une bonne cure de jouvence et un tout nouveau sourire éclantant !


Dès le premier morceau, on se rend compte que les choses ont changé. Tout d’abord et c’est flagrant: la voix. C’est plus clair et on comprend enfin ce qu’il chante, ça fait plaisir ! Bien sur elle n’est pas parfaite et pour les professionnels John n’a aucune technique vocale. Mais pour les fans c’est le signe d’un renaissance pour John Frusciante. La nouveauté de cet opus: les rythmes très années 80 que l'on retrouve dans la plupart des chansons (Someone’s, Wind up Space, Anyway and Anywhere pour ne citer qu’elles). Sinon, on retrouve les éternelles guitares avec cette fois un son un peu plus sale qu’a l’ordinaire. Étranges morceaux tout de même, intimistes à souhaits. Mais c’est le style de John, il est et restera lui–même. Ici, quinze chansons dont deux étant instrumental (Ramparts et Murdered). Pourqoui ce nom de To Record Only Water for Ten Days ? John nous répond: "On peut s'imaginer se promener et enregistrer simplement le son de l'eau avec un minidisc et en faire un enregistrement de dix jours. Ca serait le même niveau de pureté que la musique que j'ai fait sur cet album. C'est une forme très pure de vie, aussi bien que l'eau ou l'air et j'ai dû me purifier moi-même dans une certaine mesure pour pouvoir le faire. Une voix dans ma tête m'a dit le nom de cet album il y a trois ans et cette voix m'a dit que je devrais m'imaginer que mon corps était un enregistreur, un magnétophone, et que je devais me rendre compte de ce que c'était que d'enregistrer seulement de l'eau jusqu'à ce que je me purifie moi-même." Ici, des chansons qui pourraient presque passer à la radio (Moments Have You, Going Inside), mais cela n’est tout de même pas si commercial que ça et il faut respecter le choix de John qui souhaite être médiatisé le moins possible.
Magnifique album tout de même, les chansons de cet opus sont très souvent reprises en live (la très jolie The First Season, Fallout ou encore Representing).

          La note de Brit                    

89%
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Conclusion
John Frusciante sort enfin de la drogue, la voix est encore un peu faible mais le changement est indéniablement positif.


Autres infos: album sorti le 13 février 2001, édité chez Warner Bros.
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Par Roro - Publié dans : Musique
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